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    Anonim
      Dis jusqu’à la nuit : « Notre jour n’as pas de nuit ;
      Dans notre religion de l’amour, il n’est d’autre religion que l’amour.
      L’amour est cet océan sans limites et sans rives
      Beaucoup s’y noient sans plaintes et sans gémissements. »
      Cette nuit est venue l’image de ce Bien-Aimé audacieux
      Dans la maison de mon corps, il a cherché la place du cœur.
      Quand il l’a trouvée, il a saisi un poignard
      Et frappé mon cœur : qu’il en soit loué !
      Tant que je suis avec toi, l’amour m’empêche de dormir
      Quand je suis sans toi, les larmes me privent de sommeil
      Louange à Dieu ! Je reste éveillé dans la nuit de l’amour et dans celle des larmes :
      Considère la différence entre les nuits de veille !
      Il n’y avait, ô bien-aimée ! guère de prétexte pour toi
      Que le sommeil vienne, que tu t’arraches à moi.
      Dors bien, que je puisse dire jusqu’à l’aube :
      « Que le ciel me protège de tes yeux languissants ! »
      Tu te joues de moi avec cent artifices.
      Tu me dis : « Va-t’en », et la nuit tu m’adresse un message
      Si je m’en vais, avec qui seras-tu tranquille ?
      A qui peux-tu donner le même nom que moi, ô Bien-Aimé ?
      Le sommeil s’est enfui à cause de ton image,
      Je veux obtenir justice de toi et de ton image.
      Mon sommeil est allé saisir le pan de ta robe,
      Mon sommeil est mort quand ton image est née.
      Le sommeil est venu, mais il n’y avait pas de place en mes yeux pour lui,
      Car les yeux, à cause de toi, étaient pleins de feu et d’eau.
      Il est allé vers mon cœur ; il vit un cœur agité comme le vif-argent,
      Il est allé vers mon corps : il vit un corps en ruine, et quelles ruines !
      O nuit toujours joyeuse viens à nous avec joie
      Puisses-tu durer jusqu’à la Résurrection !
      Dans ma mémoire, brûle la flamme du Visage de l’Ami.
      O chagrin, si tu l’oses, traverse mon esprit.
      Aujourd’hui, ne pars pas, Bien-Aimée, contente-toi de moi
      O fleur merveilleuse, contente-toi de cette épine
      O coquette, contente-toi de ce client
      O lune parfaite, contente-toi de la nuit sombre !
      Mon âme, par l’amour d’une beauté qui donne la vie,
      A, entre les passions, une passion plus subtile.
      Dans la ville de mon corps, elle est, comme les Tziganes
      Chaque jour dans une demeure, et chaque nuit dans un lieu.
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