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<blockquote data-quote="FaKiR" data-source="post: 245651" data-attributes="member: 10"><p><strong><em><span style="font-size: 12px">3. Termes utilisés pour qualifier différents statuts de savants</span></em></strong></p><p> </p><p> </p><p></p><p></p><p><strong>‘Alim, plur. ‘ulamâ’ (oulémas) : </strong>littéralement, “celui qui sait”. Savant au sens large qui peut être spécialisé dans l’un ou l’autre des domaines des sciences islamiques. Peut aujourd’hui qualifier ceux qui sont sortis d’une université avec un diplôme dans un domaine ou un autre en rapport avec les sciences islamiques (on utilise également le terme <strong><em>mawlâna</em></strong> pour exprimer l’idée de "savant" ou de <em>sheikh</em>).</p><p> </p><p> </p><p><strong>Sheikh, plur. shuyûkh</strong> littéralement “vieux” : qualifie en général les personnes ayant eu un diplôme dans l’une ou l’autre des sciences islamiques. Il s’utilise également de façon très large pour marquer le respect ou la reconnaissance des étudiants à l’égard des compétences de leur enseignant même si celui-ci n’a pas de diplôme officiel. Il faut noter quelques évidents excès en ce sens. Dans les voies et cercles mystiques, le sheikh est le maître initiateur qui guide et accompagne le <em>murîd </em>(l’initié en quête de savoir) sur la voie de la connaissance et de l’élévation.</p><p> </p><p> </p><p><strong>Imâm, plur. a’imma : </strong>littéralement, “celui qui se place devant”. Se dit de toute personne, formée ou non, qui guide la prière ou officie durant le sermon du vendredi. Plus spécifiquement, on emploie ce terme pour qualifier un savant qui a historiquement marqué (ou marque) de son empreinte l’élaboration des sciences et des connaissances islamiques et ce, plus particulièrement, dans le domaine du droit et de la jurisprudence. Ainsi on parle des “grands imâms (a’imma)” en pensant à Abû Hanîfa, Mâlik, ash-Shâfi’î ibn Hanbal ou Ja’far as-Sâdiq, par exemple. Il peut s’agir d’une marque de reconnaissance de la part de la communauté dans son ensemble ou parfois, de façon plus circonscrite, de l’entourage, de l’école de pensée ou encore de l’organisation dans laquelle a pu s’ engager ledit savant.</p><p> </p><p> </p><p> </p><p><strong>Mujtahid :</strong> savant travaillant sur les sources scripturaires afin d’en induire ou d’en déduire les jugements et les prescriptions juridiques. Il a la compétence reconnue de pratiquer 1’ <em>ijtihâd </em>(même racine arabe, <em>ja-ha-da) </em>sur les textes non explicites ou en l’absence de textes spécifiques. De nombreuses qualités sont requises pour atteindre ce niveau de compétence : </p><p></p><p><strong><em>1.</em></strong> Une connaissance de la langue arabe ; </p><p><strong><em>2.</em></strong> Une connaissance des sciences du Coran et du <em>hadith ; </em></p><p><strong><em>3.</em></strong> Une connaissance profonde des objectifs <em>(maqâsid) </em>de la <em>sharî ‘a ; </em></p><p><strong>4.</strong> La connaissance des questions faisant l’objet d’un consensus : cela nécessite de connaître la substance des travaux sur les questions secondaires <em>(furû’) </em></p><p><em><strong>5.</strong> </em>La connaissance du principe du raisonnement analogique <em>(qiyâs) </em>et de sa méthodologie ; </p><p><em><strong>6.</strong></em> La connaissance du contexte historique, social et politique ; c’est-à-dire, la situation des gens qui vivent autour de lui <em>(ahwâl an-nâs).</em></p><p><em><strong>7.</strong> </em>La reconnaissance de sa compétence, de son honnêteté, de sa fiabilité et de sa droiture (voir analyse détaillée, dans la deuxième section de notre première partie).</p><p></p><p> </p><p> </p><p>Les oulémas ont distingué deux types de <em>mujtahid </em>pour lesquels les critères de compétences sont différents :</p><p> </p><p> </p><p>1. <em>al-mujtahid al-mutlaq </em>(absolu) : extrait les prescriptions et les avis juridiques dans un rapport direct avec les sources et au-delà de tous critères d’écoles spécifiques. Sa connaissance reconnue des textes et des fondements méthodologiques lui permettent d’édicter des avis qui ne se réfèrent pas nécessairement aux écoles de droit et à leur norme.</p><p> </p><p> </p><p>2. <em>ai- mujtahid al-muqayyad </em>(limité) se contente de déduire des prescriptions dans le cadre d’une école juridique spécifique. Les conditions requises pour ce dernier sont bien entendu moins exigeantes ; on y ajoute la connaissance des règles de déduction liées àl’école juridique à laquelle il appartient ou à laquelle il se réfère.</p><p> </p><p> </p><p><strong>Mufti :</strong> certains savants ont souvent utilisé de façon indifférencié le terme de <em>“mujtahid </em>et celui de <em>“mufti”, </em>c’est le cas par exemple de ash-Shatibî (dont nous parlons dans la deuxième section de la première partie). Le lien semble effectivement naturelle puisque la pratique de 1’ <em>ijtihâd </em>est nécessaire à la formulation de <em>la fatwâ </em>(même racine que <em>mufti). </em>Le <em>mufti </em>est donc celui qui édicte des avis juridiques à partir des textes non explicites ou en l’absence de textes spécifiques. Trois légères spécificités ont été mises en évidence par les savants pour expliquer la différence de dénominations et de fonctions. - Le <em>mufti </em>est clairement à la disposition de la communauté ou des individus, il a fonction de <em>répondre </em>aux questions et ce sont ces dernières qui orientent sa réflexion ; ce n’est pas le cas du <em>mujtahid </em>qui n’est pas forcément soumis à la question et peut travailler en amont. - Davantage que le <em>mujtahid, </em>parce qu’il travaille en aval et en interaction plus directe avec son environnement, le <em>mufti </em>doit connaître les gens et la société où il vit ; cette exigence est requise pour le <em>mujtahid </em>mais de façon moins expresse. Enfin, d’aucuns ont relevé une simple différence de fonction institutionnelle : le <em>mufti </em>est un <em>mujtahid </em>qui a été engagé par l’Etat ou est au service d’une institution particulière pour édicter des avis juridiques et orienter l’administration des affaires. Le <em>mufti </em>serait donc, simplement, un <em>mujtahid </em>devenu fonctionnaire.</p><p>Les mêmes distinctions existent chez les savants concernant le <em>mufti mutlaq </em>et le <em>mufti muqayyad.</em></p><p> </p><p> </p><p><strong>Usûlî, plur. usûliyyûn : savant versé </strong>dans la connaissance des fondements de la loi islamique. Il travaille sur le Coran et la Sunna, doit maîtriser les instruments juridiques et connaître les principes et la méthodologie au moyen desquels les règles du droit et de la jurisprudence sont déduites et extraites de leurs sources. Il étudie les règles d’interprétation, les domaines ayant trait à l’obligation et à l’interdiction, ainsi que les règles générales d’orientation. Les principes d’application de 1’ <em>ijtihâd </em>, de <em>l’ijmâ’ </em>ou du <em>qiyâs </em>sont aussi de sa compétence sans que cela veuille dire qu’il ait la compétence de les appliquer lui-même. Son savoir est d’abord essentiellement théorique. Un <em>mujtahid </em>ou un <em>mufti </em>maîtrisent forcément le champ de savoir et de compétence du savant des <em>usûl </em>mais ce dernier n’est pas immédiatement ni forcément un <em>mujtahid </em>ou un <em>mufti </em>puisque son savoir peut n’être que théorique, lui permettant uniquement d’identifier les instruments de l’extraction et de la déduction sans avoir la compétence d’en faire usage.</p><p> </p><p> </p><p><strong>Faqîh, fuqahâ’ : littéralement “qui comprend profondément”. </strong>Défini en général le juriste qui maîtrise les sciences du droit et de la jurisprudence, mais le titre est parfois utilisé pour des savants aux compétences très diversifiées. En se référant à l’étymologie, on peut qualifier ainsi un individu possédant un grand savoir religieux, sans penser à un domaine particulier de spécialisation. Dans la langue des spécialistes, il s’agit plutôt de celui qui connaît la matière juridique sans forcément avoir les compétences permettant d’élaborer et de formuler des avis juridiques circonstanciés et/ou nouveau. Son savoir peut se référer à une école précise ou àplusieurs, il peut savoir les avis énoncés sur une question donnée de droit, il peut par exemple connaître les points de divergences entre les savants, il peut également énoncer un ou plusieurs avis juridiques déjà stipulés mais sa compétence s’arrête en général à cette limite. Le <em>mujtahid </em>ou le <em>mufti </em>sont en général des <em>fuqahâ’ </em>reconnus mais un <em>faqîh </em>respecté n’est pas forcément un <em>mujtahid </em>ou un <em>mufti.</em></p></blockquote><p></p>
[QUOTE="FaKiR, post: 245651, member: 10"] [B][I][SIZE=3]3. Termes utilisés pour qualifier différents statuts de savants[/SIZE][/I][/B] [B][I][SIZE=3][/SIZE][/I][/B] [B][I][SIZE=3][/SIZE][/I][/B] [B][I][SIZE=3][/SIZE][/I][/B] [B]‘Alim, plur. ‘ulamâ’ (oulémas) : [/B]littéralement, “celui qui sait”. Savant au sens large qui peut être spécialisé dans l’un ou l’autre des domaines des sciences islamiques. Peut aujourd’hui qualifier ceux qui sont sortis d’une université avec un diplôme dans un domaine ou un autre en rapport avec les sciences islamiques (on utilise également le terme [B][I]mawlâna[/I][/B] pour exprimer l’idée de "savant" ou de [I]sheikh[/I]). [B]Sheikh, plur. shuyûkh[/B] littéralement “vieux” : qualifie en général les personnes ayant eu un diplôme dans l’une ou l’autre des sciences islamiques. Il s’utilise également de façon très large pour marquer le respect ou la reconnaissance des étudiants à l’égard des compétences de leur enseignant même si celui-ci n’a pas de diplôme officiel. Il faut noter quelques évidents excès en ce sens. Dans les voies et cercles mystiques, le sheikh est le maître initiateur qui guide et accompagne le [I]murîd [/I](l’initié en quête de savoir) sur la voie de la connaissance et de l’élévation. [B]Imâm, plur. a’imma : [/B]littéralement, “celui qui se place devant”. Se dit de toute personne, formée ou non, qui guide la prière ou officie durant le sermon du vendredi. Plus spécifiquement, on emploie ce terme pour qualifier un savant qui a historiquement marqué (ou marque) de son empreinte l’élaboration des sciences et des connaissances islamiques et ce, plus particulièrement, dans le domaine du droit et de la jurisprudence. Ainsi on parle des “grands imâms (a’imma)” en pensant à Abû Hanîfa, Mâlik, ash-Shâfi’î ibn Hanbal ou Ja’far as-Sâdiq, par exemple. Il peut s’agir d’une marque de reconnaissance de la part de la communauté dans son ensemble ou parfois, de façon plus circonscrite, de l’entourage, de l’école de pensée ou encore de l’organisation dans laquelle a pu s’ engager ledit savant. [B]Mujtahid :[/B] savant travaillant sur les sources scripturaires afin d’en induire ou d’en déduire les jugements et les prescriptions juridiques. Il a la compétence reconnue de pratiquer 1’ [I]ijtihâd [/I](même racine arabe, [I]ja-ha-da) [/I]sur les textes non explicites ou en l’absence de textes spécifiques. De nombreuses qualités sont requises pour atteindre ce niveau de compétence : [B][I]1.[/I][/B] Une connaissance de la langue arabe ; [B][I]2.[/I][/B] Une connaissance des sciences du Coran et du [I]hadith ; [/I] [B][I]3.[/I][/B] Une connaissance profonde des objectifs [I](maqâsid) [/I]de la [I]sharî ‘a ; [/I] [B]4.[/B] La connaissance des questions faisant l’objet d’un consensus : cela nécessite de connaître la substance des travaux sur les questions secondaires [I](furû’) [/I] [I][B]5.[/B] [/I]La connaissance du principe du raisonnement analogique [I](qiyâs) [/I]et de sa méthodologie ; [I][B]6.[/B][/I] La connaissance du contexte historique, social et politique ; c’est-à-dire, la situation des gens qui vivent autour de lui [I](ahwâl an-nâs).[/I] [I][B]7.[/B] [/I]La reconnaissance de sa compétence, de son honnêteté, de sa fiabilité et de sa droiture (voir analyse détaillée, dans la deuxième section de notre première partie). Les oulémas ont distingué deux types de [I]mujtahid [/I]pour lesquels les critères de compétences sont différents : 1. [I]al-mujtahid al-mutlaq [/I](absolu) : extrait les prescriptions et les avis juridiques dans un rapport direct avec les sources et au-delà de tous critères d’écoles spécifiques. Sa connaissance reconnue des textes et des fondements méthodologiques lui permettent d’édicter des avis qui ne se réfèrent pas nécessairement aux écoles de droit et à leur norme. 2. [I]ai- mujtahid al-muqayyad [/I](limité) se contente de déduire des prescriptions dans le cadre d’une école juridique spécifique. Les conditions requises pour ce dernier sont bien entendu moins exigeantes ; on y ajoute la connaissance des règles de déduction liées àl’école juridique à laquelle il appartient ou à laquelle il se réfère. [B]Mufti :[/B] certains savants ont souvent utilisé de façon indifférencié le terme de [I]“mujtahid [/I]et celui de [I]“mufti”, [/I]c’est le cas par exemple de ash-Shatibî (dont nous parlons dans la deuxième section de la première partie). Le lien semble effectivement naturelle puisque la pratique de 1’ [I]ijtihâd [/I]est nécessaire à la formulation de [I]la fatwâ [/I](même racine que [I]mufti). [/I]Le [I]mufti [/I]est donc celui qui édicte des avis juridiques à partir des textes non explicites ou en l’absence de textes spécifiques. Trois légères spécificités ont été mises en évidence par les savants pour expliquer la différence de dénominations et de fonctions. - Le [I]mufti [/I]est clairement à la disposition de la communauté ou des individus, il a fonction de [I]répondre [/I]aux questions et ce sont ces dernières qui orientent sa réflexion ; ce n’est pas le cas du [I]mujtahid [/I]qui n’est pas forcément soumis à la question et peut travailler en amont. - Davantage que le [I]mujtahid, [/I]parce qu’il travaille en aval et en interaction plus directe avec son environnement, le [I]mufti [/I]doit connaître les gens et la société où il vit ; cette exigence est requise pour le [I]mujtahid [/I]mais de façon moins expresse. Enfin, d’aucuns ont relevé une simple différence de fonction institutionnelle : le [I]mufti [/I]est un [I]mujtahid [/I]qui a été engagé par l’Etat ou est au service d’une institution particulière pour édicter des avis juridiques et orienter l’administration des affaires. Le [I]mufti [/I]serait donc, simplement, un [I]mujtahid [/I]devenu fonctionnaire. Les mêmes distinctions existent chez les savants concernant le [I]mufti mutlaq [/I]et le [I]mufti muqayyad.[/I] [B]Usûlî, plur. usûliyyûn : savant versé [/B]dans la connaissance des fondements de la loi islamique. Il travaille sur le Coran et la Sunna, doit maîtriser les instruments juridiques et connaître les principes et la méthodologie au moyen desquels les règles du droit et de la jurisprudence sont déduites et extraites de leurs sources. Il étudie les règles d’interprétation, les domaines ayant trait à l’obligation et à l’interdiction, ainsi que les règles générales d’orientation. Les principes d’application de 1’ [I]ijtihâd [/I], de [I]l’ijmâ’ [/I]ou du [I]qiyâs [/I]sont aussi de sa compétence sans que cela veuille dire qu’il ait la compétence de les appliquer lui-même. Son savoir est d’abord essentiellement théorique. Un [I]mujtahid [/I]ou un [I]mufti [/I]maîtrisent forcément le champ de savoir et de compétence du savant des [I]usûl [/I]mais ce dernier n’est pas immédiatement ni forcément un [I]mujtahid [/I]ou un [I]mufti [/I]puisque son savoir peut n’être que théorique, lui permettant uniquement d’identifier les instruments de l’extraction et de la déduction sans avoir la compétence d’en faire usage. [B]Faqîh, fuqahâ’ : littéralement “qui comprend profondément”. [/B]Défini en général le juriste qui maîtrise les sciences du droit et de la jurisprudence, mais le titre est parfois utilisé pour des savants aux compétences très diversifiées. En se référant à l’étymologie, on peut qualifier ainsi un individu possédant un grand savoir religieux, sans penser à un domaine particulier de spécialisation. Dans la langue des spécialistes, il s’agit plutôt de celui qui connaît la matière juridique sans forcément avoir les compétences permettant d’élaborer et de formuler des avis juridiques circonstanciés et/ou nouveau. Son savoir peut se référer à une école précise ou àplusieurs, il peut savoir les avis énoncés sur une question donnée de droit, il peut par exemple connaître les points de divergences entre les savants, il peut également énoncer un ou plusieurs avis juridiques déjà stipulés mais sa compétence s’arrête en général à cette limite. Le [I]mujtahid [/I]ou le [I]mufti [/I]sont en général des [I]fuqahâ’ [/I]reconnus mais un [I]faqîh [/I]respecté n’est pas forcément un [I]mujtahid [/I]ou un [I]mufti.[/I] [/QUOTE]
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Peygamber Efendimiz a.s.v.'ın kabri nerededir? (Sadece şehir adını küçük harfler ile giriniz)
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