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Les Sept Dormants d’Éphèse et les "Ahl al-Kahf"
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<blockquote data-quote="FaKiR" data-source="post: 243769" data-attributes="member: 10"><p><strong>[BILGI] </strong></p><p><strong><strong>Bibliographie</strong></strong></p><p> <strong></strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Bonnet, Jacques, Artémis d’Ephèse et la légende des sept dormants, Paul Geuthner, Paris, 1977. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Debarge, Louis, "La caverne des Sept Dormants - une légende chrétienne dans le Coran", Esprit et Vie, 12 novembre 1991. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> De Ravignan, François, " Les Sept Dormants : lieu de rencontre abrahamique ", Horizons Maghrébins, n°20-21, 1993. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> De Tours, Grégoire, Le livre des martyrs, Editions Paléo, Sources de l’Histoire de France, 2003. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> De Voragine, Jacques, La Légende dorée, I et II, Seuil, Points Sagesses, 2004. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Hamidullah, Mohammad (trad.), Le Coran, Tawhid, 2001. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Jourdan, Francis, La tradition des sept dormants, Maisonneuve & Larose, Paris, 1983. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Leroux, Alain. Les Sept Dormants d’Ephèse et leur culte en Asie mineure, en Afrique du Nord et ... à Vieux Marché en Bretagne. Société d’archéologie et d’histoire du pays de Lorient, 1999. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Massignon, Louis et Moubarac, Yoakim, "Le culte liturgique des VII Dormants Martyrs d’Ephèse (Ahl al-Kahf) : trait d’union Orient-Occident entre l’Islam et la Chrétienté " (1961), in Louis Massignon, Opera Minora, III, P.U.F, 1969. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Massignon, Louis. La crypte-dolmen des VII Saints Dormants d’Ephèse au Stiffel (Le Vieux Marché), Mémoire de la Société d’Emulation des Côtes du Nord, 1992. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Massignon, Louis, "Les fouilles archéologiques d’Ephèse et leur importance religieuse (pour la chrétienté et l’Islam)", Dar el-Salam, Le Caire, 1952. Rozelet, Anne-Marie, "Massignon et les pèlerins des Sept Dormants à Vieux-Marché", in Louis Massignon et ses contemporains, Karthala, 1997. </strong></p><p><strong><img src="http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif" alt="" class="fr-fic fr-dii fr-draggable " style="" /> Stétié, Salah, Les Sept Dormants au péril de la poésie, Leuvense Schrijversaktie, 1991.</strong></p><p><strong>[/BILGI]</strong> </p><p><strong>[BILGI] </strong></p><p><strong><strong>Notes</strong></strong></p><p> <strong></strong></p><p><strong>[1] Notamment dans De gloria martyryum, ouvrage consacré aux miracles de saints chrétiens. Grégoire de Tours y évoque également l’origine syriaque de l’histoire des Sept Dormants. La version rapportée par Grégoire de Tours proviendrait d’un sermon réalisé par Jacques de Sarug, évêque de Syrie au VIe siècle, qui fut par la suite traduite du syriaque au latin.</strong></p><p><strong>[2] Cette histoire comporte de nombreuses versions différentes. Selon l’une d’entre elles l’empereur les aurait lui-même dépossédé de leurs charges et de leurs biens. Selon d’autres, ils étaient également accompagnés de leur chien lorsqu’ils se réfugièrent sur le mont Célion.</strong></p><p><strong>[3] Selon les versions, ils auraient dormi 96 ans, 200 ans, ou encore 377 ans.</strong></p><p><strong>[4] Selon d’autres versions, ils ne se réveillèrent que durant le règne de Théodose II, en 408 ou 447.</strong></p><p><strong>[5] Sur ce point, les versions diffèrent également : selon certaines, l’entrée aurait été descellée par des maçons qui avaient besoin de pierres.</strong></p><p><strong>[6] Des versets 9-26.</strong></p><p><strong>[7] "Or, ils demeurèrent dans leur caverne trois cents ans et en ajoutèrent neuf (années)", Coran, 18:25.</strong></p><p><strong>[8] "Quand les jeunes gens se furent réfugiés dans la caverne, ils dirent : "O notre Seigneur, donne-nous de Ta part une miséricorde ; et assure nous la droiture dans tout ce qui nous concerne". Alors Nous avons assourdi leurs oreilles, dans la caverne pendant de nombreuses années", Coran, 18:11-12.</strong></p><p><strong>[9] "Ce sont des jeunes gens qui croyaient en leur Seigneur ; et Nous leur avons accordé les plus grands moyens de se diriger (dans la bonne voie). Nous avons fortifié leurs cœurs lorsqu’ils s’étaient levés pour dire : "Notre Seigneur est le Seigneur des cieux et de la terre : jamais nous n’invoquerons de divinité en dehors de Lui, sans quoi, nous transgresserions dans nos paroles", Coran, 18:14-15.</strong></p><p><strong>[10] En arabe, la miséricorde, "rahmat", a la même racine de "rahim", signifiant l’utérus. La caverne a donc parfois été associée à un ventre maternel ayant permis l’accomplissement de la résurrection et la "nouvelle naissance" des Dormants.</strong></p><p><strong>[11] "On dira bientôt : "Ils étaient trois, leur chien quatrième." Et on dira, tirant sur l’invisible : "Cinq, leur chien sixième." Et on dira : "Sept, leur chien huitième." - Dis : "Mon Seigneur sait mieux leur nombre. Il n’en est que peu qui le savent", Coran, 18:22.</strong></p><p><strong>[12] Durant les premières croisades, des os retrouvés dans des catacombes chrétiennes près d’Ephèse et supposés être les reliques des Sept Dormants ont été transportés dans la ville de Marseille et exposés dans l’Eglise de la Sainte Victoire.</strong></p><p><strong>[13] Cette chapelle fut baptisée "la chapelle des Sept-Saints"</strong></p><p><strong>[14] Louis Massignon, "La crypte-dolmen des VII Saints Dormants d’Ephèse au Stiffel", Extrait des Mémoires de la Société d’Emulation des Côtes-du-Nord, St Brieuc, 1958.</strong></p><p><strong>[15] En découvrant le lieu, Louis Massignon avait formulé le commentaire suivant : "Retenons de cela ce qui parle à l’imagination : une caverne, surplombée d’un perron (grosse pierre) ; jumelée à une source où l’eau sort d’une pierre horizontale par "sept trous" disposés en triangle septénaire ; un pèlerin musulman a été bouleversé d’y reconnaître le "triangle septénaire" des sept trous où l’eau destinée à Sétif sort d’une pierre verticale à Ra’s el Mâ, près de Guidjel (où sont les VII piliers fatimides des VII Dormants".</strong></p><p><strong>[16] Cette rencontre se déroule chaque année au mois de juillet à Vieux-Marché près de Lannion, dans les Côtes-d’Armor, durant le week-end le plus proche de la Sainte Marie-Madeleine célébrée le 22 juillet.</strong></p><p><strong>[17] Une mosquée leur est notamment dédiée à Kara-Khodja, à l’Est de la Chine, près de la ville de Tourfan.</strong></p><p><strong>[18] Ceci était notamment dû à l’invention d’un verset "imaginaire" succédant aux versets 18 et 19 de la sourate de la Caverne évoquant le "bercement" des Dormants par le constant lever et coucher du soleil qui fut parfois assimilé à un "roulis" : "Tu aurais vu le soleil, quand il se lève, s’écarter de leur caverne vers la droite, et quand il se couche, passer à leur gauche, tandis qu’eux-mêmes sont là dans une partie spacieuse (de la caverne)... […]Et tu les aurais crus éveillés, alors qu’ils dorment. Et Nous les tournons sur le côté droit et sur le côté gauche […]", Coran, 18:18-19.</strong></p><p><strong>[19] Stétié, Salah, Les Sept Dormants au péril de la poésie, Leuvense Schrijversaktie, 1991</strong></p><p><strong>[/BILGI]</strong></p></blockquote><p></p>
[QUOTE="FaKiR, post: 243769, member: 10"] [B][BILGI] [B]Bibliographie[/B] [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Bonnet, Jacques, Artémis d’Ephèse et la légende des sept dormants, Paul Geuthner, Paris, 1977. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Debarge, Louis, "La caverne des Sept Dormants - une légende chrétienne dans le Coran", Esprit et Vie, 12 novembre 1991. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] De Ravignan, François, " Les Sept Dormants : lieu de rencontre abrahamique ", Horizons Maghrébins, n°20-21, 1993. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] De Tours, Grégoire, Le livre des martyrs, Editions Paléo, Sources de l’Histoire de France, 2003. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] De Voragine, Jacques, La Légende dorée, I et II, Seuil, Points Sagesses, 2004. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Hamidullah, Mohammad (trad.), Le Coran, Tawhid, 2001. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Jourdan, Francis, La tradition des sept dormants, Maisonneuve & Larose, Paris, 1983. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Leroux, Alain. Les Sept Dormants d’Ephèse et leur culte en Asie mineure, en Afrique du Nord et ... à Vieux Marché en Bretagne. Société d’archéologie et d’histoire du pays de Lorient, 1999. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Massignon, Louis et Moubarac, Yoakim, "Le culte liturgique des VII Dormants Martyrs d’Ephèse (Ahl al-Kahf) : trait d’union Orient-Occident entre l’Islam et la Chrétienté " (1961), in Louis Massignon, Opera Minora, III, P.U.F, 1969. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Massignon, Louis. La crypte-dolmen des VII Saints Dormants d’Ephèse au Stiffel (Le Vieux Marché), Mémoire de la Société d’Emulation des Côtes du Nord, 1992. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Massignon, Louis, "Les fouilles archéologiques d’Ephèse et leur importance religieuse (pour la chrétienté et l’Islam)", Dar el-Salam, Le Caire, 1952. Rozelet, Anne-Marie, "Massignon et les pèlerins des Sept Dormants à Vieux-Marché", in Louis Massignon et ses contemporains, Karthala, 1997. [IMG]http://www.teheran.ir/squelettes-dist/puce.gif[/IMG] Stétié, Salah, Les Sept Dormants au péril de la poésie, Leuvense Schrijversaktie, 1991. [/BILGI][/B] [B][BILGI] [B]Notes[/B] [1] Notamment dans De gloria martyryum, ouvrage consacré aux miracles de saints chrétiens. Grégoire de Tours y évoque également l’origine syriaque de l’histoire des Sept Dormants. La version rapportée par Grégoire de Tours proviendrait d’un sermon réalisé par Jacques de Sarug, évêque de Syrie au VIe siècle, qui fut par la suite traduite du syriaque au latin. [2] Cette histoire comporte de nombreuses versions différentes. Selon l’une d’entre elles l’empereur les aurait lui-même dépossédé de leurs charges et de leurs biens. Selon d’autres, ils étaient également accompagnés de leur chien lorsqu’ils se réfugièrent sur le mont Célion. [3] Selon les versions, ils auraient dormi 96 ans, 200 ans, ou encore 377 ans. [4] Selon d’autres versions, ils ne se réveillèrent que durant le règne de Théodose II, en 408 ou 447. [5] Sur ce point, les versions diffèrent également : selon certaines, l’entrée aurait été descellée par des maçons qui avaient besoin de pierres. [6] Des versets 9-26. [7] "Or, ils demeurèrent dans leur caverne trois cents ans et en ajoutèrent neuf (années)", Coran, 18:25. [8] "Quand les jeunes gens se furent réfugiés dans la caverne, ils dirent : "O notre Seigneur, donne-nous de Ta part une miséricorde ; et assure nous la droiture dans tout ce qui nous concerne". Alors Nous avons assourdi leurs oreilles, dans la caverne pendant de nombreuses années", Coran, 18:11-12. [9] "Ce sont des jeunes gens qui croyaient en leur Seigneur ; et Nous leur avons accordé les plus grands moyens de se diriger (dans la bonne voie). Nous avons fortifié leurs cœurs lorsqu’ils s’étaient levés pour dire : "Notre Seigneur est le Seigneur des cieux et de la terre : jamais nous n’invoquerons de divinité en dehors de Lui, sans quoi, nous transgresserions dans nos paroles", Coran, 18:14-15. [10] En arabe, la miséricorde, "rahmat", a la même racine de "rahim", signifiant l’utérus. La caverne a donc parfois été associée à un ventre maternel ayant permis l’accomplissement de la résurrection et la "nouvelle naissance" des Dormants. [11] "On dira bientôt : "Ils étaient trois, leur chien quatrième." Et on dira, tirant sur l’invisible : "Cinq, leur chien sixième." Et on dira : "Sept, leur chien huitième." - Dis : "Mon Seigneur sait mieux leur nombre. Il n’en est que peu qui le savent", Coran, 18:22. [12] Durant les premières croisades, des os retrouvés dans des catacombes chrétiennes près d’Ephèse et supposés être les reliques des Sept Dormants ont été transportés dans la ville de Marseille et exposés dans l’Eglise de la Sainte Victoire. [13] Cette chapelle fut baptisée "la chapelle des Sept-Saints" [14] Louis Massignon, "La crypte-dolmen des VII Saints Dormants d’Ephèse au Stiffel", Extrait des Mémoires de la Société d’Emulation des Côtes-du-Nord, St Brieuc, 1958. [15] En découvrant le lieu, Louis Massignon avait formulé le commentaire suivant : "Retenons de cela ce qui parle à l’imagination : une caverne, surplombée d’un perron (grosse pierre) ; jumelée à une source où l’eau sort d’une pierre horizontale par "sept trous" disposés en triangle septénaire ; un pèlerin musulman a été bouleversé d’y reconnaître le "triangle septénaire" des sept trous où l’eau destinée à Sétif sort d’une pierre verticale à Ra’s el Mâ, près de Guidjel (où sont les VII piliers fatimides des VII Dormants". [16] Cette rencontre se déroule chaque année au mois de juillet à Vieux-Marché près de Lannion, dans les Côtes-d’Armor, durant le week-end le plus proche de la Sainte Marie-Madeleine célébrée le 22 juillet. [17] Une mosquée leur est notamment dédiée à Kara-Khodja, à l’Est de la Chine, près de la ville de Tourfan. [18] Ceci était notamment dû à l’invention d’un verset "imaginaire" succédant aux versets 18 et 19 de la sourate de la Caverne évoquant le "bercement" des Dormants par le constant lever et coucher du soleil qui fut parfois assimilé à un "roulis" : "Tu aurais vu le soleil, quand il se lève, s’écarter de leur caverne vers la droite, et quand il se couche, passer à leur gauche, tandis qu’eux-mêmes sont là dans une partie spacieuse (de la caverne)... […]Et tu les aurais crus éveillés, alors qu’ils dorment. Et Nous les tournons sur le côté droit et sur le côté gauche […]", Coran, 18:18-19. [19] Stétié, Salah, Les Sept Dormants au péril de la poésie, Leuvense Schrijversaktie, 1991 [/BILGI][/B] [/QUOTE]
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